Normes de KORA pour la sécurité des enfants

Version 2026-10-01

KORA est une plateforme de vidéos courtes publiée par KORA Réseau Social, entreprise immatriculée au Québec (Canada). Cette page dit comment KORA combat l'exploitation et les abus sexuels visant des enfants.

Tolérance zéro

KORA interdit tout contenu ou comportement qui sexualise, exploite ou met en danger un enfant : images ou vidéos d'abus sexuels sur mineurs, sollicitation ou manipulation d'un mineur à des fins sexuelles (pédopiégeage), sextorsion, traite, et tout contenu qui présente un mineur de manière sexualisée. Cette interdiction vaut pour les vidéos, les légendes, les commentaires, les profils et les liens.

KORA est réservée aux adultes

Il faut avoir 18 ans révolus pour créer un compte : la date de naissance est demandée à l'inscription. Sur Google Play, l'accès est en outre bloqué aux comptes que Google identifie comme appartenant à des mineurs. Un compte dont nous apprenons qu'il appartient à une personne mineure est supprimé.

Signaler

Chaque vidéo, chaque commentaire et chaque compte porte un bouton de signalement. Le motif « Mineurs en danger » place le signalement en tête de la file de modération : il est examiné en priorité, avant tout autre. On peut aussi écrire à [email protected].

Ce que nous faisons

Un contenu d'abus sexuel sur mineur est retiré dès qu'il est constaté, et le compte qui l'a publié est supprimé ; l'adresse électronique de ce compte ne peut plus servir à s'inscrire. Nous signalons ces contenus à Cyberaide.ca (Centre canadien de protection de l'enfance) et aux autorités policières compétentes, comme le prévoit la loi canadienne, et nous conservons les éléments que la loi exige pour leur enquête. Nous répondons aux demandes des autorités dans le respect de la loi.

Contact

Pour toute question sur ces normes ou sur la sécurité des enfants sur KORA : [email protected] (ou par courrier : KORA Réseau Social, 300-204, rue du Saint-Sacrement, Montréal (Québec) H2Y 1W8, Canada).

En cas de danger immédiat pour un enfant, appelez d'abord la police locale.